Dimanche 25 décembre
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TOME 1
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TOME 2
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En attendant la suite et la fin de la douceur de l'enfer, voici ce que la
presse écrite en a dit.
Tour d'horizon rapide et non exhaustif, quelques phrases pour se (re) plonger sur les impressions reçues après la
lecture du tome 1.
LE SOIR:
Olivier Grenson renonce temporairement aux maléfices de la série Niklos Koda pour dessiner une tragédie familiale
inspirée par la guerre de Corée. Le premier tome vient de paraître, c'est une machine à rêve où seul l'amour peut sauver les hommes d'un cauchemar de 2,5 millions de morts. L'album démystifie les
héros, apaise les mémoires, apprivoise la douleur et la mort. (Daniel Couvreur)
le site MURMURE:
Un scénario assez dense qui fait de Billy un personnage complexe et assez sympathique malgré le lourd fardeau qu’il
semble porter. Comme le dit Olivier Grenson ce n’est pas tant le secret ou sa lourdeur qui importe, c’est ce que l’on en fait. Dans ce premier volume le secret de Billy est bien enfoui, c’en est
un autre qui est dévoilé... Le lecteur a sans doute deviné ce que cache Billy mais il devra attendre pour savoir ce que l’auteur veut nous en dire. (Noé Gaillard)
PLANETE BD:
La narration se montre patiente, lente et non linéaire, étayée par des flashbacks. La lecture de vieilles lettres
sont également l’occasion de focaliser sur la guerre en elle-même. Le feu purificateur et rédempteur (celui de la guerre, du mystérieux incendie de son enfance, de l’immolation de la grand-mère)
est un élément graphique récurrent qui permet aussi au héros de se ressourcer (tel le phénix). Naturellement, cette première partie de diptyque profonde et accrocheuse, prend place au sein de la
collection de prestige Signé du Lombard… (Vincent Cassel)
CRITIQUE BD A BD:
Tout commence comme un mauvais mélodrame, assumé et affiché dans le titre, dans l'histoire d'Olivier Grenson. Son
héros Billy, marqué par la poésie et la magie de son enfance, subit la désillusion du monde adulte et le goût amer des relations amoureuses. Suite à la
mort de sa grand-mère, il va se rendre en Corée du Sud pour assister à la cérémonie d'hommage pour son
grand-père tombé au front coréen.Billy profite de ce périple initiatique pour méditer sur son sort et le destin en général. C'est alors qu'Olivier Grenson fait basculer son scénario et entre dans
le vif de son sujet, la guerre de Corée. Quel beau prétexte il utilise là pour aborder un thème peu parcouru dans la bande-dessinée, le régime nord-coréen de Kim Jong-Il. Belle réussite à tous
égards, ce premier album complet signé Olivier Grenson révèle au grand jour un talent certain pour le scénario. Il aura fallu un peu plus de quatre ans au dessinateur de Niklos Koda pour
accoucher de cette histoire qui mêle la grande et la petite, autour de la thématique du secret. A découvrir. (GILLES)
SCENARIO.COM:
C'est toujours un plaisir de retrouver Olivier Grenson et son graphisme coloré empreint d'élégance et de
délicatesse. Après avoir œuvré sur le personnage plein de féminité de Julie dans La femme accident avec Denis Lapière, l'artiste masculinise son trait en donnant vie à Billy. Usant de la même
sensibilité picturale que précédemment, il met en évidence des scènes auréolées d'un certain humanisme, d'une apathie caractérielle captivante donnant vie à des moments d'expressions profondes,
au gré de regards perdus dans des rêveries que l'on aimerait pénétrer. De fait, le dessin est beau, pénétrant, subtilement statique, voire poétique. Un début de voyage plein de promesses
!
FOCUS LE VIF:
Il y a comme un parfum de Voyage en Italie (de Cosey) dans La Douceur de l'enfer du scénariste et dessinateur
Grenson
De commémoratif, le voyage de Billy prend des allures d'enquête sur le destin d'un homme emporté par l'Histoire.
Beau et captivant: avec ce nouveau diptyque, la collection Signé du Lombard s'enrichit d'un nouveau classique. (V.G.)
BLOG à PART:
L’une des réussites de cet album, une solide intrigue construite en de grandes cases dessinées avec beaucoup de soin
et portée par un texte très littéraire , tient à sa dimension poétique, à la puissance de l’imaginaire qui s’y déploie, reflet de la vie intérieur de son héros.
LE CHOIX DES LIBRAIRES:
La transmission de mémoire est également au coeur de ce double album. Son héros, qui part à la découverte de ses
racines, de ce grand-père qu'il n'a jamais connu, pour s affranchir un peu de ses rêves... ou de ses souvenirs. Autant de replis de son subconscient qui donnent à Grenson l'occasion de planches
magnifiques, très graphiques, où il se permet des audaces impossibles dans les pages d'une BD purement réaliste. De plus, il accompagne ses splendides cases de superbes dialogues et apartés aussi
bien ciselés que profonds. Une véritable réussite, à tous égards, qui révèle un auteur à part entière et qui trouve une place naturel le au sein de la collection «Signé».
BD WORLD:
De l’Histoire à l’histoire, de notre Histoire à Notre histoire, Olivier Grenson nous fait voyager dans la mémoire
collective et familiale qui fait notre passé et marque notre futur.
Le récit aussi intéressant que subtil sonde les âmes et se marie parfaitement au dessin, aux traits plus précisément
: tantôt retenus, tantôt libérés en arabesque, ils épousent nos réflexions, notre vécu, nos rêves. À lire... (Samuel Wilmot)
W.B.I:
Mêlant le de la guerre de Corée et la mémoire d'un jeune américain, Billy Summer, l'auteur entraîne ses
lecteurs à réfléchir sur quelques caractéristiques fondamentales de l'âme humaine: le poids des secrets, la valeur d'un mensonge, la quête des racines et par-dessus tout, le besoin des autres.
Dans cet album de haut vol, Olivier Grenson semble se libérer des contraines de la BD d'aventures, éblouissant le lecteur par des audaces graphiques qui traduisent parfaitement la pensée du
scénariste. Avec "La Douceur de l'Enfer" Olivier Grenson est plus que jamais un des dessinateurs les plus intéressants du payasage belge de la BD, mais il se révèle un scénariste accompli,
entrant par la grande porte dans le cercle assez étroit des auteurs classiques parfaitement capable de produire ce que les amateurs du genre appellent " la BD d'auteur".
LE MOUSTIQUE:
La série signé accueille des "albums d'auteurs" Olivier Grenson y a tout à fait sa place avec cette intriguante
quête personnelle sur le théâter d'une guerre oubliée... mais qui couve toujours. (M. L.)
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